Di 23 juin, Salle du Stand, 19h30

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Cavalleria Rusticana

Opéra

Opéra Obliqua / Musique des Lumières

Musique de Pietro Mascani (1863-1945) d’après une nouvelle de Giovanni Verga

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Création le 17 mai 1890, Teatro Costanzi, Rome

 

Un peu d’histoire

On considère généralement cet opéra comme le premier témoignage officiel du vérisme musical. Le livret s’inspire d’une nouvelle brève et intense du romancier sicilien Giovanni Verga, chef de file du mouvement littéraire italien appelé le vérisme. Elève de Ponchielli, le jeune Mascagni n’était qu’un obscur professeur de musique quand son opéra, représenté à Rome avec un immense succès, le rendit célèbre dans le monde entier. Verdi lui-même aurait dit après l’avoir entendu: «je puis mourir tranquille».

Cavalleria Rusticana, qu’on pourrait traduire par Chevalerie paysanne, se caractérise par la simplicité extrême de son intrigue où s’affrontent les excès de la jalousie et l’exaltation du sentiment de l’honneur. Mascagni a su restituer toute sa force à un fait divers sanglant. La musique simple et énergique suscite efficacement l’émotion.

 

Bref résumé

C’est le matin de Pâques dans un village sicilien. Une jeune fille triste et inquiète, Santuzza, est à la recherche de son amant Turiddu qui l’a trahie pour renouer avec Lola, son ancienne fiancée, qu’il a retrouvée mariée au riche Alfio à son retour de l’armée. Santuzza essaie vainement de reconquérir son amant. Folle de jalousie, elle dénonce Lola et Turiddu à Alfio, le mari trompé. Dès lors, le destin de Turiddu est scellé. Alfio le provoque en duel. Après avoir fait ses adieux à sa mère, Turiddu se rend au rendez- vous fatal.

 

Une beauté Incontestable

L’idée est géniale. Contraint par le concours Sonzogno de composer un opéra en un seul acte, Mascagni eût l’idée de pallier l’absence d’entracte, bienvenue d’un point de vue dramatique, par un intermède orchestral. Si elle fut pour le compositeur l’occasion de donner libre cours à sa veine symphonique, ici basée sur deux thèmes, elle ne dément pas la générosité mélodique de la partition, au contraire, elle devint rapidement une pièce de concert prisée des chefs d’orchestre. Cette partie, d’une durée de cinq minutes environ et d’une beauté incontestable, servit surtout de modèle aux opéras immédiatement contemporains ainsi que le prouvent les intermèdes de Manon Lescaut de Puccini ou de Pagliacci de Leoncavallo et deviendra la «bande son» de la grande scène finale du Padrino de Francis Ford Coppola!

 

Prix : 45.–  / 55.–  / 75.–

Caisses : 18h30

 

billetterie

 

 

Partenaire de la soirée

 

 

 

 

Di 23 juin, Esplanade du Stand, 17h30

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Point Jazz

Big Band

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Le Point Jazz Band de Courgenay a adopté le monde du swing et du jazz depuis la fin des années ’90 en interprétant les standards de Count Basie, Duke Ellington, Benny Goodman notamment, sans oublier la musique latino-américaine. Sous la direction de Bernard Nussbaumer et accompagné de la chanteuse Cécile Migy, le Point Jazz Band surprend agréablement le public par la qualité des arrangements choisis et l’exécution minutieuse des morceaux interprétés.